partie 1

   "Le goût est le sens qui permet d'identifier les substances chimiques sous forme de solutions par l'intermédiaire de chémorécepteurs.". En effet, comme nous l'avons dit précédemment, le goût est un sens essentiel à l'Homme. Nous allons étudier dans cette première partie l'organe du goût : la langue.

           La langue, qui est le muscle le plus fort de l'Homme, possède des papilles gustatives (mais leur nombre diminue avec l'âge) permettant de reconnaître différentes saveurs et d'ainsi envoyer au système nerveux une de ces informations : la substance est-elle salée, sucrée, amère ou acide ? Les papilles ont une durée de vie d'environ dix jours et se régénèrent régulièrement. Il existe quatre types de papilles gustatives : les papilles caliciformes, les papilles fongiformes, les papilles filiformes et enfin les papilles foliées. Premièrement, il y a douze papilles caliciformes, elles forment ensemble le "V lingual" à l'arrière de la langue. Les papilles fongiformes, elles, sont situées sur l'ensemble de la langue, les papilles filiformes sont les plus nombreuses et elles sont à l'origine de la texture spéciale de la langue. Enfin, les papilles foliées sont sur les côtés de la langue.

 

 

Voici un schéma des trois premiers types de papilles gustatives :

 

               Chacune de ces papilles comporte 3 à 5 bourgeons du goût : les bourgeons du goût sont situés à la base des papilles et contiennent des cellules réceptrices qui envoient les signaux correspondant aux caractéristiques gustatives au système nerveux central.On peut donc dire que le système gustatif est relié aux voies nerveuses. Le goût est dû à la stimulation chimique de certaines transmissions nerveuses. Les aliments, mêlés à la salive, pénètrent dans les pores de ces bourgeons et stimulent les terminaisons nerveuses responsables des messages envoyés à notre cerveau qui les mémorise dans le centre gustatif, mais aussi olfactif. En effet, des vapeurs s'échappent des aliments soumis à la mastication, pénètrent dans le nez par l'arrière-gorge et atteignent les terminaisons de l'odorat. C'est pourquoi un rhume camoufle souvent le goût de nos repas.  

 

             Comme nous avons pu le voir le goût est une sensation née dans les bourgeons du goût, véhiculée par les nerfs gustatifs.

             Cependant, certains facteurs (la température, la texture des aliments, ...) peuvent couvrir les différentes saveurs. Ils vont donc être assemblés pour former une image sensorielle globale. Ce sont donc plusieurs sensations gustatives qui forment cette image et non le goût à l'état pur. 

              Il y a quatres types de papilles, possédant des cellules réceptrices recevant chacunes des informations des aliments, ensuite envoyés à notre cerveau. De plus, lorsque nous mangeons, nous avons l'impression que chaque saveur n'est pas ressentie au même endroit. Nous pouvons alors penser que la langue est divisée en plusieurs zones, voire quatre, car il y a quatre différents types de papilles, percevant chacune une saveur : le sucré, le salé, l'amer, et l'acide. Nous avons donc chercher à connaître l'emplacement de chaque zone sur la langue. Pour cela, nous avons élaborer un protocole expérimental que vous pourrez trouver ici. Puis, après avoir fait une lettre de motivation au Principal d'un collège, nous avons eu l'autorisation d'effectuer cette expérience sur une classe de Cinquièmes. Durant cette expérience, nous avons, comme il l'est inscrit dans le protocole, appliqué sur plusieurs parties de la langue chaque solution à l'aide d'un coton-tige. Après, les élèves, avec un code couleur, indiquait sur un schéma de la langue que nous avons distribué, où ils avaient ressenti le plus la saveur. Nous avons obtenu les résultats suivants :

 

 

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